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 Nouvelles confidences d'artistes vol II: Javier Calvo. / Nuevas confidencias de artistas II: Javier Calvo.

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LAURA
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MessageSujet: Nouvelles confidences d'artistes vol II: Javier Calvo. / Nuevas confidencias de artistas II: Javier Calvo.   Ven 8 Fév - 17:13

Nouvelles confidences d'artistes vol II: Javier Calvo. / Nuevas confidencias de artistas II: Javier Calvo.



Français:

Tu as traversé ton adolescence en étant une étoile dans le feuilleton ado avec le plus de succès de l'histoire de la télévision dans ce pays. Aprés cette fiction s'est terminé, et tu t'es convertie en habitué de la nuit madrilène. Le résultat de ces termes c'est que beaucoup de gens vont avoir des préjugés sur toi. Ainsi est la bande moderne, et en ce qui concerne Javi, je l'ai entendu à plusieurs reprises. C'est pour ça que la première question que je lu est posé pour cette interview à été : Pense tu vraiment que les gens te connaissent, qu'ils savent qui tu es ?

L'évolution des acteurs de « Physique Ou Chimie » à été très différent. Javier s'est profilé a travers des décisions qu'il a prit comme un autre type d'étoile moins exposée et plus indépendant. Peut être que ce ne sont pas seulement ces décisions, c'est que c'est difficile de l'encadrer comme acteur dans un scénario qui devrait être beaucoup plus varié que celui de ma télévision de ma chère Espagne, cette Espagne à moi, ou il y a peu d'irrévérence ou s'emportent les massifs et les massives et ou ceux qui travaillent à la télévision viennent au public comme une entité homogène et idiote. Et cette contradiction me fait comprendre qui c'est : son physique, ses talents d'acteurs, ses références, ses aspirations...Elles sont quelques unes qui se dirigent préférentiellement jusqu'à de tels projets. Mais le public de ce type de projets a peut être des préjugés sur le passé courant dominant de Javi. Paradoxe et préjugé.

Mais revenons en arrière, parce que moi, ce mec, je l'ai connu il y a longtemps.Nous étions entrain de faire notre projet de fin de carrière, qui a fini par être un court-métrage très freak et en noir et blanc. Oui bien sur, nous aussi nous étions là avant « The Artist « , mais parce qu'on n'en avaient aucune putain d'idée et nulle part où obtenir ce son en direct. Javier jouait un adolescent qui faisait une fête dans la maison de son grand père, grand père qui était supposément en voyage, mais dont le cadavre a été découvert dépécé dans la glacière ou étaient les boissons. Ca s'appellait « Frozen Yayo ». Et lui, on l'a découvert dans le groupe de jeunes de l'école Corazza. Son personnage n'était pas centrale, mais il s'est convertie en protagoniste. J'ai donc appris cette leçon : un bon acteur/actrice se vole le film. Pendant les pauses, l'enfant me demandait : Combien de films de Bigas Luna as-tu vu ? Lu en avait vu plus que moi, ce qui était génant. Le jour ou les courts-métrage sont passés dans le salon de réunion de la faculté, lugubre et vide, Javi est venu avec toute sa famille. Je crois qu'il n'y avait pratiquement personne de plus dans la salle, ce qui en dit beaucoup sur nous, les étudiants, qui n'avaient pas grand interet, sur ce qu'avait fait les compagnons. Quelques mois plus tard, Javier passait à la télé, dans la première saison de PoC. Moi je m'en allais à Barcelone à étudier un script, me souler et à gonfler la masse salariale des parvenus.

Ont s'est retrouvé un soir à Charada, dont je ne me rappelle pas grand chose, car je revenais du Jägermeister (= Club célèbre de Barcelone). Je me suis approché pour le saluer, comme une fan de plus. Mais il m'a tout de suite reconnu et le salut à été très expansif. Plus tard, ont est devenu amis sur Facebook. Plus tard je lui offris un rôle dans « Tu Cubata Detonante » ( http://www.javiercalvofrancia.com/f40-tu-cubata-detonante ) . Durant ces années nous avons partagés beaucoup de choses. Quand je l'ai appelé pour cette interview, il m'a cité au Microteatro, mais je crois que plus qu'a une décision méditée, c'est du à son manque de temps. Il a une mini pièce de théatre à l'affiche avec Javier Ambrossi & Brays Efe : « Miss Fogones Universal » ( http://www.javiercalvofrancia.com/f78-miss-fogones-universal-2013 ) . Le Microteatro est maintenant un de ces sites ou il faut être. J'avoue que certains week end j'ai fui de la-bas parce que ça me soulais d'être dans un lieu remplit ou on dirait que tout le monde attend quelque chose, piller un morceau professionnel.. Il y en aura certains qui brille à juste titre, beaucoup d'autres à guillotiner. Il y a toujours eu de tels lieux dans le monde et dans l'histoire. Je sais que la conversation va être interrompue par beaucoup de personnes qui s'approchent pour le saluer et lui dire des choses courtoises sur son travail. Les gens l'embrasse, le touche, lui sourit, et lui ne paraît jamais fatigué, il est toujours aimable. Tellement mince, avec son slim noir, son tee-shirt avec un cheval bleu, la crinière au vent....Tellement petit frère.

« Je ne t'avais as reconnu, pédé ! » . Lui dit un beau gosse très sympathique d'apparence normal. S'il n'est pas habillé en femme , je ne le connais pas. Le beau jeune homme s'en va. C'était Nacha la Macha et moi aussi je ne l'avais pas reconnue. Haha, alors....les gens savent qui tu es ? Javi me dit qu'il est difficile de répondre, qu'il alterne avec de nombreux groupes différents, et que tout le monde connait une partie de lui , bien que personne ne le connait au complet. Je lui demande si il n'est pas fatigué que tant de personnes veulent des choses de lui, tant de manifestations d'amour, et il me répond que lui aussi veut des choses des gens (il a une tendance maladive vers l'égalité d'humeur). Quelles types de choses veut-il ? Une carrière, un futur, la stabilité. Simple et honnête. J'essaye plusieurs fois qu'il me dise qu'il est fatigué. Un aveu misanthrope, mais je n'y arrive pas. Le maximum qu'il admet c'est que quelques fois, on l'arrête dans la rue d'une manière violente et mal-eduqué, mais il essaye toujours de s'armer de patience, et c'est vrai que moi, je ne l'ai jamais vu envoyé en enfer un fan de PoC qui essayait de le vampiriser avec son appareil photo. La violence me voliente, me dit-il, et qu'il évite par tous les moyens la confrontation et qu'il ne sait jamais bagarré avec personne (bien que Brays me confie qu'il était sur le point de le faire, un jour ou il a appelé « Petite orange » un mec habillé intégralement en orange qui sortait de la discothèque Joy Eslava à l'aube et qu'il s'est sentie profondemment offensé.

Dans mon effort sadique pour l'exciter à la rébellion, je lui demande comment c'est de diriger une pièce au Microteatro, les jugements, les critiques. Moi je suis ici pour ce que je suis, evidemment, me dit-il calmement. Apparemment jusqu'à maintenant le réception de « Miss Fogones Universal » à été bonne et que les gens se tordent (de rire). Certaines personnes disent que le rythme est long, mais ce n'est pas ce qui manque, du rythme, c'est que ceci est le rythme, réfute, et bien sur, moi, je rigole d'un tel classique. Je lui demande ce que nous réserve l'avenir, en gardant à l'esprit toute ma réflexion, sur le type d'acteur qu'il est, dans ce contexte de crise il semble que l'unique chose que nous pouvons mettre en place ce sont des projets ruineux et propriétaires. Dans dix ans, nous nous rendrons compte que ce moment sauvage nous est venue tres bien, dit-il. Il y a peu de choses, toutes nouvelles, pour gagner un Goya, tu peux facilement ! Je diverge cent fois et lui dit : il y a une avalanche de choses et les Goya sont des prix assez conservateurs. Il y aura un passage au crible, me dit-il. Je lui demande comment se fait ce passage au crible (en même temps et sous mon œil indulgent en buvant mon verre de vin, mais qui ne lui dirai rien, tant adorable qu'il est?!). Pour moi il est difficile de l'identifier , j'aime quand les gens font ce qu'ils veulent. Comme dirait Manuela Trasobares : Pourquoi pas ? Je lui demande si ca ne lui fait pas peur qu'avec cette philosophie ca nous convertie en oporium de la circonstance : Ah non, moi je DETESTE l'histoire, il faut raconter des choses.

Nous avons parlé un moment sur la pièce, qui est une comédie loufoque. C'est une pièce très simple, mais je sens que c'est la réussite et l'échec, la gloire et le triomphe de l'établissement et des gens qui échouent dignement car au moins, ils ont fais la chose qu'ils aimaient vraiment. Ce qui se fait pour gagner ou ce qui se fait parce que tu aimes ce que tu fais, le fortifie. Nous avons tous peur de l'échec. Dans nos professions égocentriques, plus. Aprés une expérience comme la sienne à la télévision, ca peut être un abime . Et bien qu'il s'entête à défendre avec sa pathologie impartiale à deux personnages, pour moi il est clair que son cœur est du coter du personnage râté.

Je lui demande si il pense que je le connaisse a fond, sachant que c'est une question ^piège et compromise. Il l'esquive avec grâce, rappelant un voyage que nous avions fait en Andalouse en septembre de l'année passé. Nous nous occupions pratiquement qu'en allant à la plage, deserte, lire des livres, voir des films bizarres le soir et à manger comme des dieux. Je t'associe comme un bon vivant (va pour les tomates du jardin de Toni, à Huelva.) Moi je l'associe a une cinéphile de goût très particulier qui en voulaient beaucoup.

Il arrive un moment ou il est franchement difficile de se concentrer sur a conversation. Il venue de haut en bas pour vérifier que tout est correct dans la salle, les gens sont très serrés et se salut/s'embrasse beaucoup, le bruit, the place to be, les sorties pour fumer. J'abandonne le carnet et je me dédis à tous les observer durant un moment. Tant d'acteurs, tant d'actrices. Moi je crois que Javier Calvo est un grand acteur. Je sais certitude que c'est un travailleur acharné et qu'il n'a pas peur à ne rien faire. Ceci est peut être le plus remarquable de tout. Je me souviens encore des gifles qu'il se mettait avec Saladina Jota dans le salon de mon ancienne maison, quand on répétait pour « Tu Cubata Detonanta », et l'étrange et érotisme tordu qui se générait. Et bien j'aimerais qu'il est raison et ces années sauvages soient en quelque sorte fertiles. Ce serai bien.... non ?

Quand je suis rentrée à la maison en métro, déjà loin du centre ville de Madrid, je me suis rendu compte que nous n'avions pas parlé d'un mot de sexe. Et ces aveux sont nés avec volonté de remuer l'intimité des gens qui étaient si vaillantes comme pour s'exposer a donner un peu plus qui se donne en interview habituellement …...

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Español:

Has atravesado tu adolescencia siendo una estrella en el culebrón teen más exitoso de la historia de la televisión en este país. Después esa ficción se termina y te conviertes en habitué de la noche madrileña. El resultado de estos sumandos es que mucha gente va a tener muchos prejuicios hacia ti. Así es la caterva modernia, y en lo que respecta a Javi, yo los he escuchado varias veces. Por eso la primera pregunta que le hice para esta interviú fue: ¿Crees que la gente verdaderamente te conoce, que saben quién eres tú?

El devenir de los actores de ‘Física o Química’ ha sido muy dispar. Javi se ha ido perfilando a través de las decisiones que ha tomado como otro tipo de estrella menos expuesta y más indie. Quizás no son solo sus decisiones, es que es difícil encajarle como actor en un panorama que debería ser mucho más diverso que el de la televisión de mi querida España, esta España mía, donde apenas existe la irreverencia, donde se llevan los macizos y las macizas y donde los que trabajan en las televisiones ven al público como un ente homogéneo e idiota. Y esta contradicción me hace entender quién es: su físico, sus dotes actorales, sus referencias, sus aspiraciones… son unos, que se dirigen preferentemente hacia un tipo de proyectos. Pero el público de este tipo de proyectos quizá tenga prejuicios por el pasado mainstream de Javi. Paradoja y prejuicio.

Pero rebobinemos, porque yo a este chico lo conocí hace mucho tiempo. Estábamos haciendo nuestro proyecto de fin de carrera, que termino siendo un corto muy freak mudo y en B/N. Sí claro, nosotros también fuimos antes que ‘The Artist’, pero porque no teníamos ni puta idea y no había por donde agarrar aquel sonido directo. Javi interpretaba a un quinceañero que hacía un botellón en casa de su abuelo, abuelo que supuestamente estaba de viaje con el Imserso, pero cuyo cadáver descubría despedazado en la nevera al ir a enfriar los refrescos. Se llamaba: ‘Frozen Yayo’. ¡Con un par! A él lo encontramos en el grupo de jóvenes de la escuela Corazza. Su personaje no era central, pero se convirtió en protagonista. Así aprendí esta lección: un buen actor/actriz se roba la peli. En los descansos, el niño me preguntaba: ¿Cuántas películas has visto de Bigas Luna? Él había visto más que yo, lo cual era vergonzoso. El día que se pasaron los cortos en el salón de actos de la facultad, lúgubre y vacío, Javi vino con toda su familia. Creo que no había prácticamente nadie más en la sala, lo cual dice mucho de nosotros, los estudiantes, que no teníamos gran interés en lo que habían hecho los compañeros. Unos meses después, Javi salía en la tele, en la primera temporada de FoQ. Yo me iba a Barcelona a estudiar guión, emborracharme y engrosar la nómina de los advenedizos.

Nos reencontramos una noche en Charada, de la que no recuerdo gran cosa, porque acababa de ponerse de moda el Jägermeister. Me acerqué a saludarle como una fan más, pero enseguida me reconoció y el saludo fue muy efusivo. Luego, nos hicimos amigos en Facebook. Luego le ofrecí un papel en ‘Tu Cubata Detonante’. En estos años hemos compartido muchas cosas. Cuando le llamé para esta interviú, me citó en el Microteatro, pero creo que más que a una decisión meditada, se debió a su falta de tiempo. Tiene una obra en cartel junto a Javier Ambrossi y Brays Efe, ‘Miss Fogones Universal’. El Microteatro es ahora uno de esos sitios en los que hay que estar. Confieso que algún fin de semana he huído de allí porque me agobiaba estar en un lugar a reventar donde parece que todos esperan algo, pillar cacho profesional, qué sé yo. Habrá alguno que brille merecidamente, otros muchos que guillotinar. Siempre ha habido lugares así en el mundo y en la historia. Sé que la conversación va a estar interrumpida por muchas personas que se acercarán a saludarle y a decirle cosas corteses sobre su trabajo. La gente lo besa, lo toca, le sonríe, y él nunca parece cansarse, siempre es amable. Tan flaquito, con sus pitillos negros y su camiseta estampada con un caballo azul, la crin al viento… tan hermano pequeño.

¡No te había reconocido, maricón!, le dice a un muchacho muy simpático de apariencia normal. Si no está vestido de mujer, no le conozco. El muchacho se va. Era Nacha la Macha y yo tampoco le había reconocido. Ajá, entonces… ¿la gente sabe quién eres? Javi me dice que es difícil contestar, que él alterna con muchos grupos distintos y que todos conocen una parte de él, aunque nadie le conoce por completo. Le pregunto si no le agota que tanta gente quiera cosas de su persona, tanto peloteo amoroso, y me responde que él también quiere cosas de la gente (tiene una tendencia enfermiza hacia la ecuanimidad). ¿Qué tipo de cosas quiere? Una carrera, un futuro, estabilidad. Sencillo y honesto. Intento muchas veces que me diga que se cansa, una confesión misántropa, pero no lo consigo. Lo máximo que admite es que a veces le paran por la calle de una manera violenta y maleducada, pero que aún así intenta armarse de paciencia, y es verdad que yo nunca le he visto mandar al carajo a ningún fan de FoQ cuando intentaba vampirizarle con su cámara de fotos. Me violenta la violencia, me dice, y que evita por todos los medios la confrontación y nunca se ha pegado con nadie (aunque Brays me confiesa que estuvo a punto, un día que llamó ‘Naranjito’ a un tipo vestido integralmente de naranja que salía de la Joy Eslava en la madrugada y que se sintió profundamente ofendido).

En mi empeño sádico por soliviantarle, le pregunto cómo está siendo esto de dirigir microteatro, los juicios, las críticas. Yo estoy aquí por quien soy, evidentemente, me dice tan tranquilo. Parece que hasta ahora la recepción de ‘Miss Fogones’ ha sido buena y que la gente se monda. Algunas personas dicen que el ritmo es lento, pero no es que falte ritmo, es que ese es el ritmo, rebate, y claro, yo me sonrío ante semejante clásico. Le pregunto por lo que nos deparará el futuro, teniendo en mente toda mi reflexión sobre el tipo de actor que él es, en este contexto de crisis en que parece que lo único que podemos poner en pie son proyectos ruinosos y caseros. En diez años nos daremos cuenta de que nos ha venido muy bien este momento salvaje, dice. Hay pocas cosas, todas nuevas, ¡para ganar un Goya lo tienes facílisimo! Discrepo cien veces y se lo digo: hay avalancha de cosas y los Goya son unos premios bastante conservadores. Habrá una criba, me dice. Le pregunto que cómo se hace esa criba (simultáneamente y bajo mi atenta mirada se va bebiendo mi copa de vino, ¿pero quién le dice nada, con lo adorable que es?). Para mí es fácil identificarlo, me gusta cuando la gente hace lo que le da la gana. Como decía Manuela Trasobares: Per què no? Le pregunto si no le da miedo que con esa filosofía esto se nos convierta en el emporio de la ocurrencia: Ah no, yo ODIO la anécdota, hay que contar cosas.

Conversamos un rato sobre la obra, que es una comedia disparatada, de cuyas entretelas saqué mi lectura. Es una pieza muy sencilla, pero percibo que trata sobre el éxito y el fracaso, la fama y el triunfo de lo establecido y la gente que fracasa dignamente porque al menos ha hecho lo que de verdad le gustaba. Lo que se hace para ganar o lo que se hace porque te gusta lo que haces, corrobora él. Todos tenemos miedo al fracaso. En nuestras egocéntricas profesiones, más. Después de una experiencia como la suya en televisión, eso puede ser un abismo. Y aunque él se empeñe en defender con su patología ecuánime a ambos personajes, para mí está clarísimo que su corazón está del lado del personaje fracasado.

Le pregunto si cree que yo le conozco a fondo, sabiendo que es una pregunta capciosa y comprometida. Se sale por la tangente con mucha gracia, recordando un viaje que hicimos a Andalucía en septiembre del año pasado. Nos dedicamos a estar prácticamente en bolas en la playa desierta, leer libros, ver películas bizarras por la noche y comer como dioses. Te asocio con el buen comer (va por los tomates de la huerta de Toñi, en Huelva). Yo le asocio con una cinefilia de gustos muy particulares que ya quisieran muchos.

Llega un momento en que es francamente difícil centrar la conversación. Él está venga a subir y bajar para chequear que todo está correcto en la sala, la gente es muy plasta y se besa mucho, el ruido, the place to be, las salidas a fumar. Abandono la libreta y me dedico a observarles a todos un momento. Tantos actores, tantas actrices. Yo creo que Javier Calvo es un excelente actor. Sé con toda seguridad que es un tío currante y que no tiene miedo a hacer nada. Esto quizás sea lo más excepcional de todo. Todavía recuerdo los guantazos que se metía con Saladina Jota en el salón de mi antigua casa, cuando ensayábamos para Tu Cubata, y el extraño y torcido erotismo que se generaba. Pues ojalá tenga razón y estos años salvajes sean de alguna manera fértiles. Estaría bien… ¿no?


Cuando regresaba a casa en el metro, lejos ya del centro de la ciudad, me di cuenta de que no habíamos hablado ni una palabra de sexo. Y estas confesiones nacieron con voluntad de revolver la intimidad de las personas que fuesen tan valientes como para exponerse a dar un poquito más de lo que se da en las entrevistas habitualmente. Caminando por una calle desierta me crucé con el camión de la basura. Se ve que uno de los empleados estaba por pillar una gripe y se sonó los mocos a mano sobre la acera, tipo jugador de fútbol. Acto seguido le dio una carraspera y lanzó un esputo bien denso sobre el asfalto. Esto me hizo pensar que el concepto de intimidad es muy distinto según las personas.


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Almudena Monzú
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Lilo

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MessageSujet: Re: Nouvelles confidences d'artistes vol II: Javier Calvo. / Nuevas confidencias de artistas II: Javier Calvo.   Sam 16 Fév - 14:07

Merci pour cet article Wink j'ai beaucoup aimé le lire I love you
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